
Des séances de négociation se sont tenues les jeudi 22 janvier et vendredi 23 janvier. L’ambiance à la table était bonne, bien que la portée des enjeux était limitée.
Ces rencontres visaient à compléter la négociation des clauses dites « vertes », c’est-à-dire les clauses que tant l’Employeur que le Syndicat considéraient comme plus faciles à régler. Cette première étape est maintenant franchie, et nous sommes heureux d’annoncer qu’une entente est intervenue sur l’ensemble de ces clauses. Il s’agit d’une très bonne nouvelle et d’un progrès concret dans l’avancement de la négociation.
La discussion la plus exigeante a porté sur la liberté académique. De part et d’autre, nous souhaitions nous assurer que les termes retenus soient clairs, rigoureux et fidèles à l’esprit de la Loi sur la liberté académique en milieu universitaire. Les échanges ont permis de parvenir à une formulation qui reflète cette volonté commune de se rapprocher du cadre législatif en vigueur tout en tenant compte des réalités du milieu universitaire.
En février, nous amorcerons donc la négociation des clauses moyennement difficiles, identifiées comme les clauses « jaunes ». Trois rencontres de négociation sont prévues à cet effet, soit le vendredi 6 février en matinée, le jeudi 26 février en après-midi et le vendredi 27 février en matinée. Nous avons convenu d’aborder cette étape article par article. Les discussions porteront notamment sur les définitions, la reconnaissance syndicale, la représentation, les exigences de qualification pour l’enseignement et leur reconnaissance, les mesures disciplinaires ainsi que la formation à distance.
C’est à l’issue de la rencontre du 27 février que nous serons en mesure de mieux jauger l’état d’avancement de la négociation et de déterminer s’il sera opportun de convoquer une assemblée générale le mardi 10 mars prochain. Nous continuerons de vous tenir informés de l’évolution des discussions au fur et à mesure des prochaines rencontres.
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.