
La séance de négociation du 24 septembre a permis de franchir une nouvelle étape : le travail sur l’article 9, qui porte principalement sur l’attribution des charges de cours, est pratiquement terminé.
Une précision importante concerne la dernière étape des affichages, qui commence trois semaines avant le début du trimestre. Les personnes qui pourraient obtenir et souhaiteraient obtenir une nouvelle charge en dépassement n’auront pas à postuler de nouveau à condition d’avoir manifesté leur intérêt à l’étape précédente.
RRCCUQ et assurances collectives
La rencontre a également permis de faire le point sur le Régime de retraite des chargés de cours de l’Université du Québec (RRCCUQ). La création d’une table de concertation réunissant le réseau de l’Université du Québec, la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ) et les syndicats concernés va bon train. Le SCCC-UQO a rappelé à l’Employeur que les modifications au RRCCUQ et à sa représentation doivent être négociées à l’échelle du réseau et non séparément à l’UQO.
Du côté des assurances collectives, le Syndicat souhaite reprendre la démarche amorcée il y a environ cinq ans afin d’examiner le remplacement de Desjardins par Beneva. Nous souhaitons ainsi devenir preneur de l’assurance par l’entremise du contrat de la FNEEQ-CSN.
Reports d’examens
Une entente est également intervenue concernant les reports d’examens. Ceux-ci devront se tenir pendant les périodes institutionnelles prévues à cette fin. Toute dérogation devra être autorisée par le Décanat de la gestion académique (DGA).
Prochaine étape : l’appréciation des enseignements
La prochaine séance de négociation d’une journée complète aura lieu le vendredi 9 octobre. Elle portera notamment sur l’article 13 concernant l’appréciation des enseignements ainsi que sur quelques clauses de l’article 12 touchant les tâches de la personne chargée de cours.
Les discussions s’annoncent difficiles. Rappelons que, le 21 mars 2025, le Conseil syndical avait adopté à l’unanimité une résolution dénonçant les changements imposés unilatéralement par l’UQO à la Politique d’appréciation des enseignements. Des mandats avaient alors été confiés au Syndicat pour contester les appréciations insatisfaisantes, mener des actions de mobilisation et obtenir un meilleur encadrement dans la convention collective.
Ces agissements cavaliers du Décanat des études avaient, rappelons-le, embrouillé les relations de travail de l’UQO. Modifier les conditions de travail de manière unilatérale est, pour le Syndicat, l’antithèse de la bienveillance. L’UQO avait notamment permis l’appréciation des enseignements après la fin du trimestre et avait restreint l’accès aux notes sur Moodle pour les étudiantes et les étudiants n’ayant pas rempli le formulaire. C’est inacceptable!
Quelques mois plus tard, l’UQO modifiait de nouveau unilatéralement le questionnaire d’appréciation. L’enjeu est important : une appréciation insatisfaisante peut avoir des conséquences sur les exigences de qualification pour l’enseignement (EQE) et, ultimement, sur l’obtention de charges de cours.
C’est maintenant que ce dossier arrive à la table de négociation. Après avoir réussi à faire reculer l’Employeur sur plusieurs de ses demandes, il faut maintenant obtenir des avancées sur les priorités des personnes chargées de cours.
Le mandat de mobilisation existe déjà. À l’approche de la négociation de l’article 13, la mobilisation sera particulièrement importante.
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