Au cours des cinq dernières années, l’Université McGill a dépensé plus de 1,1 million de dollars en frais juridiques pour lutter contre la syndicalisation, et elle ne semble pas disposée à ralentir. Elle dirige actuellement ses tactiques antisyndicales contre la demande d’accréditation syndicale déposée par le personnel enseignant en sciences infirmières.
McGill est désormais la seule université du Québec dont le personnel enseignant n’est pas entièrement syndiqué. En tant que membres de l’Association du personnel enseignant en sciences infirmières de McGill (AMNAS), nous posons la question suivante : de quoi McGill a-t-elle peur ? Après plus de 200 ans de centralisation des pouvoirs, pourquoi est-elle si réticente à relâcher son emprise et à les partager avec son personnel enseignant ? Lire la suite…