Les services d’un avocat sont chers et il y a pénurie de juristes dans plusieurs régions. Le Barreau du Québec a donc décidé d’assouplir sa propre loi pour permettre à des entités en intelligence artificielle d’exercer la profession à l’abri de poursuite, sous conditions. Des centaines d’avocats sonnent l’alarme.
Au Québec, seuls des avocats ou des notaires peuvent offrir des consultations ou des avis juridiques. C’est strictement encadré par la Loi sur le Barreau.
En mai, à la faveur d’un projet pilote, le Barreau du Québec a décidé de lever cette obligation pendant une période de deux ans.
En entrevue, la directrice générale du Barreau, Me Catherine Ouimet, fait valoir que l’objectif est double : faciliter l’accès à la justice, qui est présentement très dispendieux, mais aussi encadrer ce qui se fait déjà de toute manière. Lire la suite…