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La rencontre de négociation d’hier a principalement porté sur l’article 7 concernant les exigences de qualification pour l’enseignement (EQE). La partie syndicale a notamment exposé les difficultés importantes causées par les changements d’EQE, particulièrement lorsque des modifications substantielles sont apportées à des cours ou à des programmes. Il a aussi été rappelé que les personnes chargées de cours disposent souvent de délais très courts pour préparer et déposer leurs dossiers de demandes d’EQE malgré la complexité du travail exigé. Sur cet enjeu, l’UQO a démontré une écoute attentive, et les échanges se sont déroulés dans un climat constructif. 

Les stratagèmes utilisés par l’ÉdAC et par le DESS en finance ont évidemment influencé les échanges. Leurs agissements démontrent la fragilité de notre lien d’emploi.

Les discussions ont également porté sur les demandes patronales liées à l’article 8 portant sur les listes de pointage. L’UQO souhaite notamment devancer de deux semaines le début des périodes d’affichage pour chacune des trois périodes de l’année. Ces demandes s’inscrivent dans un contexte où l’Employeur maintient toujours sa proposition visant à réduire le lien d’emploi de trois à deux ans, une mesure qui soulève des préoccupations importantes quant à la précarisation du travail des personnes chargées de cours. Pour le Syndicat, cette demande précariserait nos membres. Il en est de même de celle de vouloir passer de huit à neuf le nombre maximal de charges de cours par an. 

Les parties ont finalement convenu qu’il serait préférable d’attendre les discussions sur l’article 9, portant sur l’attribution des charges de cours, avant de finaliser les échanges concernant l’article 8, ces enjeux étant étroitement liés.

En terminant, mentionnons que la négociation a débuté il y a huit mois. Il y a eu des avancées sur des demandes, somme toute, mineures. Pourtant, l’Employeur maintient sa demande de limiter à deux trimestres le paiement des libérations liées à la négociation. Nous avons désormais la preuve que cette demande est irréaliste et ne correspond aucunement à la dynamique à la table de négociation.

La prochaine rencontre de négociation aura lieu le 22 mai prochain et se déroulera sur une journée complète.