« Si tu n’es pas content, tu n’as qu’à changer de programme ! » Ce commentaire est fréquemment dit aux personnes qui étudient en sciences infirmières lorsqu’elles dénoncent la non-rémunération de leurs stages. Or, 48 % des stages au sein du milieu universitaire se déroulent dans le domaine de la santé. Parmi cette proportion, 74 % des personnes concernées sont des femmes, ce qui inscrit également cet enjeu dans une perspective féministe.
Il est important de souligner que ces stages sont obligatoires et essentiels à la formation universitaire. Une vague grandissante de personnes étudiantes commence d’ailleurs à démontrer que la non-rémunération des stages est en lien avec des problématiques telles que l’insécurité alimentaire et l’anxiété. Plusieurs manifestations ont déjà eu lieu, mais aucune action concrète n’a été mise en place par le gouvernement.
À l’inverse, les personnes étudiantes dénoncent même un recul de la part de l’autorité décisionnelle. Le 26 mars 2026, une manifestation générale se tiendra donc dans les rues de Montréal, regroupant des personnes étudiantes venant de plusieurs universités du Québec. Lire la suite…