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Sans contrat de travail depuis le début janvier, les 950 chargés de cours de l’Université du Québec en Outaouais (UQO) s’attendent après un départ sans anicroche à ce que des nœuds s’installent bientôt dans les négociations avec l’employeur. Les principaux sujets en cause, selon le syndicat: l’encadrement de l’intelligence artificielle (IA) et la précarité des emplois.

Maintenant que des volets plus simples ont été réglés depuis l’amorce des négociations à l’automne, le Syndicat des chargées et chargés de cours de l’UQO entrevoit dès les prochaines semaines des clauses pour lesquelles il pourrait y avoir «un petit choc».

«On entrevoit que ce sera difficile, c’est sûr, parce qu’on a là-dedans l’intelligence artificielle, la précarisation. L’UQO va nous précariser en nous diminuant notre lien d’emploi, en faisant en sorte qu’il y ait plus d’étudiants diplômés qui enseignent que nous, lance Marie-Josée Bourget, présidente. On ne peut pas permettre ça. Ce sont vraiment des reculs qu’on nous demande.»

Appuyés pour l’occasion par des délégués d’autres régions de la province, dont plusieurs sont aussi en négociations, les syndiqués se sont mobilisés mercredi pour exprimer leurs doléances. Ils s’étaient joints à certains étudiants en grève qui réclament la rémunération des stages. Lire la suite…