Six des vingt-trois membres claquent la porte du comité de lutte contre les violences sexuelles de l’Université du Québec en Outaouais (UQO). Les représentants de trois syndicats — professeurs, chargés de cours et étudiants salariés — qui ont démissionné en bloc dénoncent le manque de transparence. En décembre 2016, à la suite d’une controverse à propos d’une activité étudiante préconisant des jeux à caractère sexuel et dans la foulée de la stratégie de lutte contre les violences sexuelles dans les établissements postsecondaires annoncée par la ministre Hélène David, l’Université du Québec en Outaouais a mis sur pied son « comité consultatif pour une communauté exempte de harcèlement, de violence et d’agression à caractère sexuel ». Lire la suite
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