Le Syndicat des chargées et chargés de cours de l’UQO a lancé mercredi la seconde affiche de la négociation. Le Syndicat n’est évidemment pas opposé à ce que ses membres reçoivent des commentaires concernant leur enseignement afin d’améliorer leurs cours. Toutefois, il déplore qu’aujourd’hui, seule la dimension répressive soit mise de l’avant par les conseils de module. Trop souvent, la seule règle statistique sert à déterminer si l’évaluation est satisfaisante ou non. Le contexte d’enseignement, par exemple, la taille du groupe, est rarement pris en considération. Par ailleurs, des études scientifiques démontrent que les enseignantes et enseignants appartenant à certaines minorités sont systématiquement défavorisés par l’évaluation quantitative.
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