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Les défis du Comité de la condition féminine du SCCC-UQO

Créé officiellement le 30 novembre dernier, le Comité de la condition féminine du Syndicat des chargées et chargés de cours de l’Université du Québec en Outaouais (SCCC-UQO) compte six membres :

  • Catherine Béland, aussi membre de Saint-Jérôme au Comité consultatif pour une communauté exempte de harcèlement et d’agression à caractère sexuel
  • Marie-Josée Bourget, responsable de ce Comité en provenance du Comité exécutif
  • Laurence Clennett-Sirois, aussi membre du Comité consultatif pour une communauté exempte de harcèlement et d’agression à caractère sexuel
  • Gabriela Cristé Onofrei
  • Ursula Dika
  • Gertha Janvier-Decoste

Les trois grands dossiers du Comité de la condition féminine pour la prochaine année touchent les suites de la recherche ESSIMU, particulièrement le Comité Sans oui, c’est non, les travaux du Comité consultatif pour une communauté exempte de harcèlement et d’agression à caractère sexuel et finalement, la sécurité dans les stationnements dans les deux campus.

Ce nouveau comité a siégé pour la première fois le 11 janvier dernier. Il fera face à plusieurs défis. Devoir créer un comité de la condition féminine dans un monde universitaire en 2016 ou 2017 reflète déjà une situation préoccupante.

Voici un simple exemple. Même si une représentante du Syndicat avec une collègue étudiante salariée a fait en sorte que le Comité Sans oui, c’est non soit constitué à l’Université du Québec en Outaouais, elle a eu à se battre pour avoir droit à une indemnité comme l’ont tous les autres membres chargées de cours de comités créés par la Vice-Rectrice à l’enseignement et à la recherche. Pour les autres membres du personnel de l’UQO, on nous a indiqué qu’ils faisaient du bénévolat : dans les murs de leur milieu de travail, pendant les heures ouvrables et sans avoir à reprendre les heures de cette réunion. Avec les mêmes conditions, nous ferions aussi ce bénévolat.

Être vraiment intégrées comme personnes chargées de cours est toujours un défi. Les progrès dans ce sens sont énormes par rapport au début des années 2000, mais aussitôt que de nouvelles personnes entrent en jeu, des difficultés surviennent.

Notre comité n’en est qu’à ses balbutiements. Si, comme femmes, vous vivez des préjudices, n’hésitez pas à nous joindre par le biais du Syndicat à sccc-uqo@uqo.ca ou par nos coordonnées personnelles que vous trouverez dans Comités de travail, Comité de la condition féminine sur le site du Syndicat.

Marie-Josée Bourget